0fr. Blaise Hanquet, “Doucement, doucement”, new paintings and sculptures Tuesday 12th October – 18th october, opening the 12th october 18h to 21h, then double concert at the 0fr. Extension “nopopgrandflottantlive”, feat. Caandides & The wo bunnies in love (…)


“Doucement, doucement”
Exposition de Blaise Hanquet à la galerie 0fr. du 12 au 18 octobre 2010, Paintings and sculptures, Vernissage le mardi 12 á partir de 18h00.
0fr.20, rue Dupetit-Thouars 75003 Paris Temple
Peintures et sculptures
Notre vigueur, fulgurante, et les choses tout autour qui voudraient que l’on se calme (“doucement, doucement”) Notre rare appétit, et ces rappels à l’ordre. Quand on devrait juste applaudir de tant vouloir. “Quel duende!”, mais bon, ok, puisqu’il nous faut l’écho (que c’est souvent meilleur ainsi), on ira doucement, on se fera rassurant et ce sera encore bon, et ce sera délicieux, incandescent, retenu mais chaud, chaud. On ne peut pas nous calmer, doucement c’est encore pire, c’est décuplé, ahaha! Bravo! (…) Blaise a exposé ses peintures et dessins en novembre dernier. Il avait passé le mois d’aoùt dans le sud profond de la Crète, ivre de nature et de vent, et en avait ramené des oeuvres d’un érotisme rare (un des plus grands succès de notre histoire). Hiver à Paris, nettoyage au printemps du viel atelier du Lot, réflexions, et décisions. Juillet et Août pour réaliser ce nouveau coup, du bord de la Dordogne cette fois, avec femmes, enfants et amis tout autour. Avec aussi les chiens et les vieux vinyls retrouvés (Satie, Manitas, Nevermind). On parle beaucoup roumain et anglais, avec Michaela et Alina, on se rappelle Caracas, on marche une heure pour aller chercher un pain sublime, c’est une belle promenade où l’on répète nos chansons, où l’on traverse des hameaux faits de maisons en pierres du XVIII ème, douces, tournées vers la vallée. Des vues infinies, de la place pour tous. Les adolescents se draguent, les petits pataugent et les adultes dorment. Pourtant cette expo avance, un nouveau livre s’écrit. La région est comme oubliée, pas un touriste, on est seul à la riviére comme au tennis municipal. On s’invente des courses à faire pour utiliser au ralenti nos voitures de frime. On fait du gras quand on croyait maigrir. Cabecou, Cahors, barbecues (…) Les sculptures s’affinent et deviennent dessins, là une reine, ici un roi. Les premières cartes apparaissent. Sanna est fascinée par Blaise au travail, son élégance et sa force “On est obligé de penser à Rodin, devant tant d’envie qui déborde, tant de virtuosité, tant d’engagement. Un avec son art”. Ahaha…. Blaise ne courtise pas, il s’est concocté une liberté qui laisse son art à l’abri. Il est entièrement dans la réalisation de ses croquis qu’il griffone tout au long de l’année après d’épuisantes journèes de maçonnerie. Aller chercher plus de terre chez l’ami Bili, passer par Sennelier avant d’aller le rejoindre. C’est un grand chantier dont les plans ont été esquissés à Paris pour la plupart, souvent le soir quand la petite Sarah est endormie. Il accumule, s’aiguise, invite á diner, rigole et part danser avec les derniers convives á l’autre bout de la ville. Souvent les notes se perdent, ce n’est pas si grave, elles tiennent en vie sa ferveur, tout comme son petit monde fidel peuplé d’amis et de familles joyeuses. Kakine sans s’en rendre compte reçoit 25 personnes cet été, très fière de voir son fils à l’oeuvre et cette ribambelle d’assistants étourdis. Elle montera pour le vernissage, irradier de son sourire l’assemblée ébahie (…)

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